Descriptif de la Classe Polaris Millenium

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          La classe Polaris a originellement été créée pour servir de vaisseau de frappe. De très basse autonomie mais très fortement armée, elle pouvait conduire un assaut court mais dévastateur. Dans les années qui suivirent, les classes Defiant et Bombardier firent leurs preuves et vinrent remplacer le Polaris dans cette fonction.

          Les objectifs de mission du Polaris furent alors changés et tous les vaisseaux de cette classe firent l'objet de modifications extensives. Ces modifications furent si importantes que la désignation de la classe fut changée pour Polaris Millenium.

          Une grande partie de l'armement fut alors retirée pour être remplacée par une variété de systèmes. Les senseurs furent grandement améliorés et les réserves de carburant augmentées de plusieurs fois ce qu'elles étaient.

          Les systèmes énergétiques furent optimisés et adaptés au nouvel équipement. Ceci, combiné à l'augmentation du carburant disponible donna au Polaris Millenium une autonomie beaucoup plus grande.


Vue du dessus
          Le design de base de cette classe est similaire à celui de la classe Akira et suit une ligné qui a fait ses preuves, existant depuis aussi loin que la classe NX au tout début de Starfleet. Ce design se caractérise par deux dorsales reliant la coque secondaire à la soucoupe au lieu d'une seule. Par contre le Polaris Millenium incorpore un élément unique. Chaque nacelle est reliée au vaisseau par deux pylônes au lieu d'un seul.
 


          Le système warp est particulier en ceci : les warp coils possèdent chacun deux injecteurs, un au dessus et un en dessous. Le plasma warp créé par le warp core est donc envoyé dans quatre conduits (un dans chaque pylône) au lieu de deux. Ce design inspiré de technologie romulienne, offre l'avantage d'avoir la moitié moins d'énergie dans chaque conduit. Cela diffuse la signature énergétique du vaisseau, la rendant plus difficile à détecter et plus facile à masquer.

Vue de face

          Bien que l'énergie envoyée à chaque nacelle soit normalement séparée entre ses deux conduits, elle peut être complètement transmise par un seul dans le cas où l'autre est endommagé. Cela, combiné au fait que les nacelles sont en bonne partie encerclées et donc protégées par les pylônes, donne au système warp du Polaris Millenium une résistance supérieure aux attaques.

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          Le champ warp lui-même a été conçu pour avoir une courbe plus subtile que la normale affin de lui permettre de se fondre plus facilement dans les distorsions normalement présentes dans l'espace faisant en sorte qu'il soit moins facilement repérable.

          Ses moteurs impulse sont équipés d'un système expérimental appelé "Ion Trail Disperser and Depolariser" ou ITDD. Ce système permet, en sacrifiant un minimum de vitesse de faire en sorte que les gaz émis par les moteurs se dispersent sur un volume 400% supérieur à la normale. De plus un flux continuel d'électrons est injecté dans l'hélium éjecté le dépolarisant en grande partie. Ces deux effets rendent la trace ionisée du Polaris Millenium très difficile à distinguer des gaz normalement présents dans l'espace.

          La coque elle-même est conçue pour être moins réflective au senseurs. Cela ne rends pas le vaisseau indétectable ou invisible car sa signature énergétique est toujours présente mais dans une situation où les senseurs sont déjà limités (interférences, nébuleuse…) cela peut faire la différence entre être détecté ou pas. Cette capacité n'aurait pas pu être combinée avec la présence d'une armure ablative ; ce vaisseau n'en possède donc pas.

          Deux ordinateurs centraux, similaires à ceux de la classe Intrepid sont présents à bord. Le plus gros est dans la soucoupe alors que le plus petit est dans la coque secondaire. Ils fonctionnent normalement en paire pour atteindre un niveau de performance optimal, mais chacun est capable de faire fonctionner tout le vaisseau de façon acceptable dans le cas où l'autre est endommagé.


          En plus des systèmes de communication standards, le Polaris Millenium possède un émetteur subspatial à faisceau concentré. Cet émetteur permet d'envoyer un signal très concentré qui est virtuellement impossible à détecter à moins d'être sur son chemin. La plus grande limite de ce dispositif est qu'il faut connaître la position exacte du récepteur de la communication. Il est donc d'une utilité limitée pour communiquer sur de très grandes distances à moins de communiquer avec une station ou une planète car il faut avoir un vaisseau sur les scanners ou avoir des informations précises sur sa position pour le contacter. Il est à noter que ce système n'aide nullement à recevoir des signaux de façon discrète. Il ne sert qu'à émettre.

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Vue de côté
          Un filtre holographique est aussi en attente en tout temps dans le système de communication standard. Celui-ci permet de changer l'image et la voix de la personne qui parle lors d'une communication pour qu'il semble être quelqu'un d'autre.



          Le bouclier de cette classe est aussi particulier. Contrairement à ce qui est le cas sur la majorité des autres vaisseaux, la priorité a été mise sur la précision plutôt que sur la puissance. Bien que cela donne au vaisseau des boucliers 12% moins forts que sur les autres vaisseaux de sa taille, ceux-ci peuvent beaucoup plus facilement être modifiés dans le but de créer de faux échos aux senseurs. Cela a fait du Polaris Millenium la classe la plus propice à l'installation d'un "chameleon field".

          Les senseurs ont aussi une configuration spéciale. Le nombre de scanners actifs n'est pas différent de la normale mais 30% de senseurs passifs sont présents en plus. En temps normal, cela n'a pas d'effet particulier mais quand il faut faire un scanner discret, le vaisseau garde une précision appréciable comparé à ce qui est généralement le cas.

          Parmi les senseurs sont aussi installés des projecteurs holographiques paraboliques ce qui permet au vaisseau de changer son apparence extérieure. La portée des émetteurs n'est que de quelques dizaines de mètres donc la taille du vaisseau ne peut être modifiée significativement. Un lien est établi par l'ordinateur entre ces projecteurs et le chameleon field éventuel, ce qui permet au vaisseau de les synchroniser pour sembler être un autre objet autant sur les senseurs qu'à l'observation visuelle.
Vue de côté, en mode silencieux


          Le Polaris Millenium peut opérer dans un mode spécial appelé "mode silencieux". Dans ce mode, la vitesse est limitée à 1/2 impulse ou warp 4, les boucliers sont réduits à 20% et l'activité des scanners et des communications doit être au minimum. Les armes doivent aussi être désactivées nécessitant 30 secondes pour se recharger quand elles sont réactivées.

          En mode silencieux, les caractéristiques spéciales de la coque, des moteurs warp et impulse ainsi que celles de quelques autres systèmes rendent le vaisseau particulièrement difficile à repérer.
 

 


          Il ne s'agit pas là d'un système d'occultation, et le vaisseau ne devient pas invisible. Par contre, il n'est habituellement repérable sur les senseurs que lorsqu'on le recherche activement. Bien que cela n'est normalement pas suffisant pour échapper à un poursuivant, ça peut souvent permettre de pénétrer dans un système et d'atteindre une de ses planètes sans être repéré.
Vue de face, en mode silencieux

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          Les quatre lances torpilles (2 avants et 2 arrières) sont situés dans une plateforme d'armement suspendue entre les parties supérieures des dorsales. Les 45 torpilles à photons et 45 torpilles quantiques qui sont normalement embarquées, sont gardées dans les dorsales jusqu'à ce qu'elles soient chargées. Huit banques de phasers de type IX sont réparties sur la coque pour une couverture maximale.

          N'étant pas très massif, le Polaris Millenium possède une bonne manoeuvrabilité dans l'espace. Aussi, ses pylônes ont été prévus pour lui fournir un support aérodynamique. Il peut donc fonctionner de façon limitée dans une atmosphère, comme la classe Intrepid, même s'il n'a pas la capacité d'atterrir. Sa forme lui permet aussi de fonctionner sous l'eau mais seulement de façon très lente et maladroite. Cela n'est donc recommandé qu'en cas d'urgence.

          Le hangar de cette classe contient un complément de véhicules auxiliaires normalement constitué d'un Blackrose Flyer, 3 shuttlecrafts et 3 shuttlepods, en plus de 4 workbees pour effectuer des réparations. Les systèmes de tous ces véhicules sont normalement configurés de façon à minimiser les chances d’être détectés. Bien que la différence avec les véhicules des autres vaisseaux ne soit pas majeure, elle peut parfois faire la différence entre être repéré ou pas.


Waverider arrimé à son vaisseau-mère
          Sous la soucoupe d'un Polaris Millenium est arrimé un Waverider, identique à ceux qui sont présent sur la classe Nova. Cet engin est une navette conçue pour un équipage de quatre personnes. Il ne possède pas de moteurs warp et son moteur impulse est relativement peu puissant, ce qui diminue son efficacité dans l'espace. C'est que le Waverider est conçu principalement pour fonctionner dans une atmosphère. Il s'agit en fait du véhicule atmosphérique le plus performant jamais développé par Starfleet, et il est capable de manœuvres serrées à des vitesses dépassant mach 20 en vol atmosphérique. Les instruments du Waverider sont habituellement configurés de façons semblable à celle utilisée sur les autres véhicules attachés à cette classe pour le rendre plus difficilement détectable.
 

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          Des charges explosives sont installées dans des points stratégiques et prévues pour détruire des pièces clés de la structure et séparer certaines parties du vaisseau dans un cas d'extrême urgence. La structure principale des deux dorsales est complètement intégrée à celle de la soucoupe. Elles ne peuvent donc pas être séparées. Par contre, la coque secondaire et/ou la plateforme d'armement et/ou une nacelle peuvent être éjectées. La séparation de n'importe laquelle de ces sections entraînerait des réparations excessivement importantes qui ne pourraient être faites qu'à une station.

          À la base, cette classe n'a pas été conçue pour effectuer une entrée atmosphérique et un atterrissage d'urgence sans moteurs atmosphériques. Lors d'une telle manœuvre effectuée de façon traditionnelle, la répartition de la force de l'impacte déchiquetterait le vaisseau.

          Des études ont démontré que les chances de survie de l'équipage sont en fait beaucoup plus grandes dans un atterrissage d'urgence en vol inversé (la tête en bas) puisque les dorsales ont plus de chance de survivre au choc que la coque secondaire. Évidement, cela met l'équipage à la merci d'une faille des générateurs de gravité artificielle.

          Un atterrissage d'urgence avec la soucoupe seulement est possible. La forme de cette partie du vaisseau est plus appropriée à cette manœuvre que le vaisseau dans son ensemble, mais comme il est probable que la structure ait déjà été endommagée par la séparation, il est difficile de prévoir les chances de survie de l'équipage.

          Dans tous les cas d'atterrissage sans moteurs atmosphériques, le vaisseau sera irrécupérable.
 

          En conclusion, le Polaris Millenium n'est pas particulièrement puissant mais est capable de fonctionner dans une grande variété d'environnements. Il est conçu pour être de loin, le vaisseau de Starfleet le plus difficile à repérer.

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