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Lieutenant Ajap-Méa MOPRÂ |
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Joueuse : Julie Bélec Prénom du personnage : Ajap-Méa Nom du personnage : Moprâ Age du personage : 25 ans Race : Trill non jointe
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Famille, Enfance, Antécédents :
Mon enfance fut simple. J’ai grandi sur Trill, j’ai toujours mangé à ma faim et je n’ai jamais souffert de violence. Je suis la fille unique de Fratzio et Mirzam. Un observateur extérieur vous dira que mon enfance a été heureuse et plutôt sans histoire.
J’étais, dit-on, une enfant intelligente qui a très tôt fait preuve d'un talent surprenant pour communiquer. Comme le dit fièrement ma mère : "À 4 ans elle parlait comme une grande avec les adultes du voisinage."
Pleins de bonnes intentions, mes parents m’ont fait passer des tests qui ont déterminé que mon intelligence se situait dans la moyenne supérieur. Ce fut mon malheur, car je n’ai jamais eu beaucoup d'intérêt pour les études. Ce qui rendit mes parents très malheureux. Ils tentaient toujours de me pousser à faire plus. À avoir de meilleures notes, à performer davantage, alors que moi je ne voyais pas l’intérêt. Ce fut pour eux une grande déception.
Mes pauvres parents ont été refusés par le comité pour recevoir un symbiote et ils caressaient cet espoir pour leur unique enfant. Une seconde déception pour eux. Je ne veux RIEN savoir d’être jointe ! Je ne le voulais pas alors et je le refuse toujours autant aujourd’hui ! Je n’ai pas besoin d’un symbiote pour être complète ! Je me suffit à moi-même.
Mais la première de leur déception, c’est que ce n'est pas par choix que je fut enfant unique. Malgré les tests et les efforts des médecins, mes parents n’ont jamais pu concevoir de nouveau.
Leurs espoirs déçus ont bercer mon enfance et mon adolescence. Malgré le fait que mes parents ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour moi, je ne me suis jamais senti suffisante à leur yeux. Aujourd’hui encore j’en porte les blessures.
Petite fille je rêvais d’avoir un animal domestique, mais les allergies de sa mère m'en empêchaient.
À l’adolescence, j’ai découvert la tendresse. Quelle merveille ! Ce fut une partie de ma vie assez mouvementée, je papillonnais d'un amant à l'autre, juste pour le plaisir de les séduire, de me sentir désirée.
Un moment décisif de mon adolescence fut le soir ou, pour passer une nuit torride avec un ami, nous sommes entrés dans une maison qui semblait vide. Mais un vieil homme était assis dans le noir dans le salon. Le Garçon avec qui j’étais s’est enfuit comme un lapin. Mais on s’en fout de ce type ! C'est le vieil homme qui est important. Il a changé ma vie. Il a parlé avec moi des grandes questions de la vie et s’intéressait vraiment à ce que je disais. Nous avons discuter comme ça toute la nuit, de la vie, de la mort, de notre place dans cet univers et du concept de Dieu.
Mon comportement a changé ensuite. J’aurais tellement voulu que mes parents me regardent de la façon dont ce vieil homme m’avait regardée. Comme si j’étais importante. J’ai changé ma façon d’agir, je faisais tout mon possible pour que mes parents soient fiers de moi. Mais peu importe ce que je faisais, il me semblait que je n’étais jamais à la hauteur de leurs attentes.
Ce fut la surprise total quand je leur ai annoncé que j’allais faire des études en théologie! Eux qui m’avaient élevée pour être athée comme eux, qui avaient tout fait pour développer chez-moi le scepticisme… Encore une fois, je les aurai déçus. Mais je me devais de suivre MON chemin.
Raisons d'entrée :
À 21 ans j’étais première de ma promotion de théologie. J'ai même fais le discours de fin d’année. Mais sur Trill, les débouchés dans ce domaine n'étaient pas à la hauteur de mes attentes. Ses études n'avaient qu'ouvert mon esprit à un univers de possibilité. Après des années d'études, je me retrouvais avec plus de question que de réponses.
Ce que je veux, c’est apprendre qui est le Créateur, le Grand Auteur de l'univers. Et je ne peux faire cela qu'en apprenant à le connaître à travers les yeux des autres. Les autres cultures, individus et religions.
Et puis, j’avais besoin de prendre de la distance par rapport à mes parents. Je voulais couper tous les ponts avec eux.
Alors la réponse s'est imposée d'elle-même.. Starfleet pouvait m’offrir tout ça !
Préférences, Aversions :
Je déteste les gens qui choisissent de se fermer l’esprit et qui pose des jugements arrêtés ! C’est si limitatif !
L’idée que je puisse être un jour jointe me dégoutte. Je le ferais, pour sauver une vie. Mais j’ai peur de perdre la personne que je suis en le faisant. J’ai mis si longtemps à m’accepter et à m’aimer, je refuse de laisser un symbiote me changer.
Je dois avouer que je suis susceptible sur 2 points seulement… Qu’on laisse entendre que je suis incomplète sans symbiote et qu’on manque de respect envers ma chienne !
D’ailleurs laissez-moi vous raconter son histoire :
Au cours de ma formation à l'académie, je suis sortie avec un humain, un "musher". Hummm sortir est un peu fort, mais à défaut d’un meilleur mot. En fait, je trouvais ce côté exotique incroyablement attirant.
Mais un jour, une chienne d'à peine 7 semaines se mit à me suivre partout, LaLoup. Jacques (le musher en question) m’a laissé partir avec cette petite merveille.
Ne sachant pas s’il était permis d’avoir des chiens sur le campus de l’Académie, je l’ai fait entrer clandestinement dans mes quartiers à l'Académie.
Mais, on ignore encore pourquoi aujourd’hui, mes performances s'améliorèrent. Ce fut à un tel point qu’un de mes professeurs, un vulcain fit une enquête pour savoir d’où venait cette soudaine amélioration. Le fait que LaLoup soit entré clandestinement a faillit me la faire perdre. Mais une intervention du jardinier m’a permis de la garder à mes côtés. Des études furent faites, pour confirmer qu'à proximité de la bête mes facultés étaient sensiblement meilleures. Je ne tente pas d’expliquer ma relation avec LaLoup, mais sais une chose, cette chienne m’a fait découvrir que je pouvais être aimée.
Dieu merci, c'est un canidé qui a choisi de me suivre, car je suis allergique aux félins...
J’ai aussi l’estomac fragile, mais une bonne médication me permet de manger ce qui me plaît sans trop de difficulté. (À condition de l'avoir avec soi, bien sur ;)
Dons Spéciaux:
Aucun don particulier, si ce n'est que ma relation avec LaLoup qui est quasi symbiotique. À certain moment, j’ai même l’impression de savoir ce qu’elle pense. mais c'est peut-être le jeu de mon imagination, ou une simple lecture inconsciente du langage non-verbal de l'animal... Je suis certaine d'une chose, LaLoup sait et comprend ce que je vis.